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Max Bein

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Peintures

 

 

 

 

 

 

Max Bein est un artiste Bemois d'origine, dont les oeuvres, réalisées entre 1923 et 1968, n'ont jamais été exposées de son vivant. Travail où la maîtrise de diverses techniques et le mélange de l’imaginaire et de contrastes, donnent comme résultat une force de couleurs et de formes à la fois mystérieuses et naïves, qui sont en même temps le témoignage d'un grand tempérament et d'un monde merveilleux de rêve.

Petit portrait de femme, 29x20 cm, huile / ppc

Du simple dessin à la mine de plomb aux huiles solidement construites, Max Bein a touché à diverses techniques avec une égale maîtrise et une imagination foisonnante.

Travaillant souvent la nuit et en toute liberté, Max Bein témoigne d'un tempérament grave, jusque dans les paysages aux ambiances sourdes de jaunes et de vert bronze. Parfois, c'est à la plume qu'il griffe une campagne rehaussée de vert jade, ou à l'aquarelle qu'il suggère une poignée de maisons.

Les figures qui surgissent de son imaginaire, en groupes denses et étranges, paraissent appartenir au « théâtre juif », tel que le conçut Chagall. Visages d'Europe centrale aux regards intenses, sombres ou effrayés, femmes aux lourdes chevelures nocturnes qui les noient, saltimbanques aux coiffures et parures mystérieuses, ses personnages mythiques ou fantastiques ont une présence qui retient l'attention.

Tableau de masques, 53x70 cm, huile / toile

Figürliches vor allem, aber auch Stilleben und Landschaften. Dem Beschauer sei gesagt, dass er für seine Köpfe nie Modelle gesucht hat. Sein « inneres Modell », seine Kenntnis der « Kreatur Mensch » sein Erbarmen mit ihr, möchte man sagen, liess ihn zeichnen und gestalten. Der demütige Mensch, die belastete Seele, die im Schatten des Daseins dienende und tragende Gestalt spricht aus jedem seiner Gesichter. « Dir liegt an den Fragenden nichts. Sanften Gesichts siehst du den Tragenden zu » - so hat Rilke aus einem âhnlichen Wissen heraus gedichtet. Und wo es nicht das Gesicht ist, steht die Maske, direkt gemalt, oder kaum verhüllt in Bildern wie « acht Figuren ». Aber seine « andere Liebe » gilt der Farbe, die er in immer andern Kombinationen gleichsam als « Welt für sich » immerfort verfolgt. Man wird annehmen, dass er auch « Maler », gesehen. Ich möchte sagen: ganze Generationen. So wird es nicht verwundern, wenn jemand seine Verwandtschaft mit den deutschen Expressionisten entdecken sollte. Sie hat er wohl « intus » gehabt. Aber sein Auge blieb auch an einem Blumenstrauss haften, und hier hat er wie ein Kind die Schönheit der Blüte geschaut und wiedergegeben. Die Landschaft: Sein Erlebnis ist die drohende Masse der stofflichen Phänomene: Bäume, wie Wolken geballt, Häuser, kubische Kolosse, aber erlöst von der Farbe. Man gehe hin und erlebe die Welt eines Respektvollen.

K H. / Tagwacht, 1969

Portrait d'homme, 51x41 cm, huile / ppc

Portrait de femme, 56x36 cm, huile / ppc